Backpackers back baby

Tanzanie / Zanzibar

Rêve d’une vie pour certains, option de voyage facile en cette période de Covid pour d’autre, pour cette aventure, nous avons décidé de partir sans notre Missy et nos 2 compères à poils. On vous livre nos ressentis et nos tips découvert sur place.

En quelques chiffres

- Combien ça fait exactement -

Deux semaines

Le temps qu'on a passé sur place

Environ 1450€

Le budget qu'on a dépensé par personne

Un mois

Le temps qu'on a mis à préparer ce trip

4,5 / 5

Le kiff qu'on s'est pris à faire ce voyage

Sommaire

I n t r o d u c t i o n

La Tanzanie!

Partir en Tanzanie était pour moi un rêve de gosse qui je dois l’avouer s’est estompé en grandissant. Puis la crise sanitaire est arrivée et le voyage rêvé par Dany au Japon est tombé à l’eau (ce n’est que partie remise évidemment). Vient le temps de choisir une destination pour nos vacances automnales, on se renseigne sur l’ouverture des frontières aux français, les contraintes de voyage à affrontées.

Et là, on tombe sur la Tanzanie, vaste terre d’Afrique de l’est, habitat naturel des animaux de la savane! Tout à coup, tout ressurgit, je me revoie gamine, à l’age de 5 ans avec mon encyclopédie des animaux dans les bras, des rêves pleins la tête, me dire à moi-même : « Un jour je ferai un safari en Tanzanie », (ne me demandez pas pourquoi la Tanzanie spécialement, c’était acté c’était la bas que je voulais aller) et ce jour, et bien c’était maintenant…

Entre rêve de petite fille et réalité du monde adulte, laisser moi vous embarquez dans ce nouveau récit d’aventure, où émerveillement et choc culturel seront de la partie mais aussi où tout n’est pas toujours aussi beau que derrière un filtre Instagram

La Préparation

- Aventuriers oui! Mais préparés -

Qu’on parte en voyage organisé par une agence ou qu’on planifie soit même son voyage, un minimum de préparation est requis. Vous commencez à nous connaitre maintenant et savez que les voyages calibrés pour les touristes ne sont pas vraiment fait pour nous! Bien souvent, les gens sont un peu stressées à l’idée d’organiser leur séjour eux-même, particulièrement en dehors des frontières Européennes et devinez quoi, c’étaient notre cas pour ce voyage.

Faire des roadtrips en van est évidemment un fantastique moyen de découvrir notre magnifique planète, mais cela reste une façon très « sûre » de le faire. Si on ne se sent pas bien à un endroit, on se déplace, on a toujours le confort de notre petite maison sur roue pour s’y réfugier en cas de… (vous savez). Mais avec ce voyage tout était différent, on sautait totalement dans l’inconnu.

Nous nous sommes lancés à 3 dans cette aventure, et avons pour commencer défini les envies de chacun. Fatiha souhaitait aller à Zanzibar et faire du snorkeling, Dany égale à lui-même ne souhaitait que voyager et pour ma part je souhaitais faire un safari. Voici donc comment nous nous sommes préparés pour ce nouveau défi.

- Les formalités administratives -

Pour effectuer un voyage en Tanzanie, vous devez disposer d’un passeport valable encore 6 mois minimum après votre entrée sur le territoire Tanzanien.

Un visa vous sera nécessaire. Il coûte 50$ et est réalisable à l’arrivée ou en E-visa. Dans le cas où vous feriez la demande de visa à l’arrivée, celui-ci pourra être payer en liquide ou par carte bancaire (nous vous conseillons tout de même de disposer de la somme en liquide au cas où les terminaux seraient en panne).

Des fiches de renseignement devront être remplies à l’arrivée et au retour. (une pour l’obtention du visa et une pour dire qu’on quitte bien le pays).

Le permis de conduire international devra être demander si vous souhaitez louer un véhicule sur place. Attention! En Tanzanie, on roule à gauche

En cette période de pandémie, on se pose également la question du test PCR. Il n’est pas nécessaire pour entrer dans le pays, Qatar airways ne nous l’a pas demandé, par contre vous y serez soumis au retour à CDG.

- Santé -

La vaccination : Outre le fait d’être à jour dans ses rappels et particulièrement le DTCP (diphtérie-tétanos-coqueluche-poliomyélite), les autres vaccins cités après sont juste recommandés mais pas obligatoires. Vous retrouverez la vaccination contre l’Hépatite A et la fièvre jaune qui vont seront conseillés par l’Institut Pasteur et retrouverez également celui contre l’Hépatite B et la Typhoïde qui se retrouveront conseiller sur certains sites de voyage. Le mieux est d’appeler Pasteur et de leur poser la question. En ce qui nous concerne, nous avons fait l’hépatite A, la fièvre jaune et la typhoïde, tout ça nous a couté environ 132€ par personne.

Le traitement anti-palu : Prescrit par le médecin mais aussi obtenable à l’Institut le jour de votre vaccination, la Malarone ou ses génériques (on vous parle de celui-ci car c’est celui qu’on a eu) sera à prendre le jour ou la veille du départ et jusqu’à 7 jours après le retour, ce qui fait l’équivalent de 2 boites par personne. Le prix étant libre, on ne peux que vous conseiller de démarcher plusieurs pharmacies pour le trouver au moins cher ( la 1ère qu’on a faite nous l’a proposée à 28€ la boite et en cherchant on a réussi à en trouver une qui la vendait à 8,50€ la boite). Au vu des écarts de prix, il n’est pas déconnant d’en faire quelques unes.
Le test PCR : Comme évoqué plus haut, il n’était exigé ni par la compagnie (Qatar) ni par la Tanzanie. Nous avons préféré tout de même le faire avant de partir car nous ne souhaitions contaminé personne en cas de contraction du virus et surtout pas un pays qui s’en sort plutôt bien avec cette maladie. Il sera par contre effectué obligatoirement à CDG au retour (ça a d’ailleurs été plutôt rapide).
La trousse à pharmacie : Un indispensable! A acheter toute prête ou à composer selon vos besoins, voici la mienne :

– Paire de petits ciseaux

– Pince à épiler (en crabe)

– Lingettes désinfectantes

– Compresses

– Pansements / pansements ampoules

– Bandage

– Bande élastique repositionnable

– Ruban adhésif

– Gants stériles

– Savon antibactérien

– Gel hydroalcoolique

– Couverture de survie

– Spray répulsif contre les insectes (peau)

– Echarpe de maintien

– Pince à tiques

– Crème apaisante pour les démangeaisons légères dues aux piqûres

– Crème à la cortisone pour les piqûres d’insectes sévères

– Spray répulsif contre les insectes (vêtements)

– Tulle gras

– Pommade / Hydrogel anti-brûlures

– Traitement contre la diarrhée

– Traitement contre la constipation (laxatif)

– Solution de réhydration orale (SRO)

– Pansements digestifs (type Smecta)

– Pansements gastro-intestinaux (type Gaviscon ou Maalox)

– Antiseptique intestinal (type Ercéfuryl)

– Doliprane / Dafalgan

– Dosettes de sérum physiologique

– Eosine

– Désinfectant local

– Crème cicatrisante

– Crème pour les coups

– Pastilles / Spray pour la gorge

– Ecran total soleil (protection +++)

Petit tips : Garder bien vos tickets de paiement de l’Institut Pasteur pour les vaccins ainsi que ceux de la pharmacie pour le traitement anti-paludique (avec ordonnance), il y a une chance que votre mutuelle vous propose un « pack voyage » (généralement entre 200/300€) et vous rembourse ces dépenses.
- Le budget -

En ce qui concerne le budget pour la Tanzanie, il peut aller du simple au double. Si comme Dany et moi vous êtes du genre à voyager de façon simple et économique, il est tout à fait possible de vous en sortir pour moins de 1500€ par personne. Je vais essayer de vous détailler nos différentes dépenses pour ces 15 jours de vacances :


  • Billet d’avion international A/R : 518€ (acheter 5 jours avant le départ)
  • Billet vol intérieur A/R : 147€
  • Hébergements : 155$ (131€)
  • Santé (vaccination et traitement) : 164€
  • Visa : 50$ (42€)
  • Safari : 340€ + Tips guide et cuisinier : 30$ (25€)
  • Snorkeling : 15$ (12,50€)
  • Nourriture: 75€
  • Autre : 150€ (transport, souvenirs, etc…)

Total : 1440,5€

Je n’ai pas pris en compte le pôle santé dans mon calcul car comme expliquer précédemment, la mutuelle nous a remboursé ces dépenses.

Ce budget ne concerne que Daniel et moi-même. Pour Fatiha, il a été un peu plus élevée car elle s’est fait quelques bons restaurants et activités touristiques en plus. Ce genre de sorties ne nous intéressant pas, nous ne l’avons pas accompagnée mais je pense que si vous avez le désire de profiter de ces activités, il vous faudra ajouter 150€ supplémentaire à notre budget.

« Des vacances idéales pour sortir de sa zone de comfort »

Fatiha

Début du voyage

- Le trajet -

Le jour du grand départ était enfin arrivé, nous avions tellement hâte, tellement besoin de vacances, de soleil, de dépaysement…Depuis le confinement de mars nous n’avions pas quitté la maison mis à part pour travailler, nous n’avions pas visité nos familles de peur de les contaminer en cas de contraction du virus, nous n’avions pas quitté notre vie lilloise depuis bien trop longtemps.

Si on vous parle du trajet, c’est bien évidement parce qu’il n’a pas été des plus court. Je veux dire, on aurait pu prendre un Ouigo direction CDG puis prendre notre vol (ça aurait été le bonheur) mais nous devions aller déposer notre paupiette d’amour chez mes parents afin qu’il puisse profiter d’une maison pleine de copines pendant les 2 semaines de notre absence. Voici donc le déroulé de notre périple :

En van

Vendredi 9 octobre, 16h30 – Chacun rentre du travail, l’heure est venu de charger le camion, de vider le frigo et de remettre les clés de l’appartement à notre pote qui s’occupera de M. Mao pendant nos 15 jours d’absence.

17h00 – On vérifie une dernière fois qu’on a rien oublié et on embarque avec M. Oswald pour un trajet de 5h direction l’Aube ( mes parents vivent dans un tout petit village équidistant de Troyes et de Chalons-en-Champagne).

Vous vous dîtes surement qu’il ne faut pas 5h pour faire Lille-village perdu dans la campagne auboise mais rappelez-vous, nous ne prenons pas l’autoroute, déjà parce qu’on trouve ça monotone, parce que ça coute cher aussi (notre van passant désormais en catégorie 2) et parce que les pauses pour notre Paupi sont plus facile à réaliser en passant par les nationales (on a nos petites habitudes!)

22h00 – Après un trajet sans encombre, nous arrivons chez mes parents, on descend, on dit bonjour, et on décharge notre van car il restera sur place pendant ces 15 jours. On discute un petit peu car nous ne les avons pas vu depuis le début de la pandémie et on donne nos dernières instructions concernant Oswald.

L’heure est venue pour nous d’aller nous mettre au lit car le réveil allait sonner de bonheur le lendemain…

En train

Samedi 10 octobre, 6h15 – Le réveil sonne, ça pique un peu, je dois avouer ne pas avoir très bien dormi cette nuit là de peur de ne pas réussir à me lever mais avec l’excitation du départ ça s’estompe rapidement. Un café, une douche, 3 autres cafés et me voici prête à partir mais ce n’était pas le cas de Dany (comme d’habitude « on est large »).

7H25 – Les affaires sont chargées dans la voiture, on a environ 45 minutes de route jusqu’à la gare située en centre ville de Troyes. Et notre train est à 8h15, s’il n’y avait pas un autre train 1h après, je vous avoue que j’aurais été au bout d ma vie.

8H15 – On embarque à bord du TER direction Paris est, on est arrivé à la gare 4min avant l’heure ultime. On s’est fait une petite frayeur mais vous verrez que ça ne sera pas la seule

(Petit tips SNCF, pour ces billets de train on a pu bénéficié du billet de congé annuel, on a donc eu un rabais plutôt significatif : à la base ils auraient dû nous couter aux alentours de 120€ l’aller-retour et ils nous sont finalement revenus à 84€.)

On arrive à la gare un peu avant 10h00. Ayant pas mal de temps à tuer avant d’aller à l’aéroport on décide de se promener dans Paris et de manger un morceau.

12H30 – On se rend Gare du nord afin de prendre le RER B pour aller à l’aéroport, on a un peu tardé à table mais on se dit qu’1h00 pour le trajet GDN / CDG, c’est très large. Alors oui les Parisiens je vous vois venir, vous allez me dire oui le RER B…(insérer ce que vous voulez ensuite), et bien je vous dirais que vous avez raison, on avait pensé à une panne éventuelle mais même comme ça on s’est dit que ça passait.

Vous pensez bien que si ce n’était qu’une panne, je ne vous en parlerai pas, cette p****n de ligne était en travaux!!! D’un coup, je passe en mode décomposition, la guichetière nous dit qu’il faut aller vers Opéra pour prendre un bus (on en arrive) et qu’il y en a pour environ 1H30 de trajet, mode super décomposition avancée activé…Premier jour de vacances, je suis censée me détendre et pourtant j’ai déjà pris 2 coups de pression! Je relativise, il est 12H45, le vol est à 15H15, c’est tout à fait jouable. On remet nos sacs à dos s’apprêtant à partir, quand la guichetière nous rappel en nous disant qu’elle a une solution à nous proposer : prendre le RER jusqu’à Aulnay (environ 40 min) puis prendre les bus prévus (environ 20 min) pour emmener les passagers à CDG (alors déjà, Madame, pourquoi tu n’as pas commencer par ça???). Evidemment nous choisissons cette solution, on choppe notre RER directement et on roule sans encombre direction l’aéroport. Bon c’est pas vrai, la ligne a été en panne durant 25 min mais si on continue comme ça, ce sera un article sur les problèmes de la RATP et je ne suis pas sûre qu’une page soit suffisante.

En avion

14H25 – Enfin le comptoir d’enregistrement de Qatar Airways est en vu, quel soulagement! On rejoint Miss Fatiha qui nous attend déjà depuis 2h. On passe à la pesée et au contrôle sans encombre, on se prend un petit café en attendant le moment de l’embarquement.

15H15 – Ça y est, l’heure du « vrai » départ est arrivée! Après être monter à bord (non sans d’abord s’être équiper d’une visière fournie par la compagnie en plus du masque facial) et s’être installer, le décollage est imminent. C’est la 1ère fois que je prenais un autre vol qu’un low cost et je dois dire que je me suis sentie comme une reine sur ce vol, j’ai regarder des tonnes de film avec mon plaid et mon oreiller fournis dans l’avion, profité à fond du drink service et ai été gavée comme une oie par les hôtesses! quelle opulence!

23h10 (heure locale) – Changement d’avion à Doha. Prise de température au débarquement, puis redirection vers la zone de transit. Rien de spécial à part la perte de Fatiha. J’ai eu un léger coup de pression car je me voyais mal dire à sa mère que je l’avais déjà perdue alors que le voyage débutait tout juste.

1h40 (toujours heure locale) – Décollage pour Dar es Salam où une escale technique d’1h00 nous y attend avant d’enfin rejoindre Zanzibar et notre vol intérieur pour arriver à Arusha. Et je dois avouer que c’est sur cette transition que j’ai eu la plus grosse montée en pression de tout le voyage. Je vous raconte, j’allais me coucher pour essayer de dormir un peu (je n’avais pas encore réussi à me reposer depuis le départ de chez mes parents) mais quelque chose n’allait pas, mon cerveau ne voulait pas switcher en off, comme si j’avais oublier quelque chose de très important dont lui seul avait connaissance. Je tourne et tourne et retourne, et tout à coup, éclair de lucidité, je n’avais pas acheté les vols intérieurs pour rejoindre Arusha. Je devais m’en charger pendant le transit mais avec la perte de Fatiha, ça m’était complètement sortie de la tête.

Je dégaine mon téléphone et me voici à 3h00 du matin en train d’essayer de me connecter au Wifi de l’avion (qui soit dit en passant est tout pourri) et de trouver des places sur le seul vol disponible à moins de 200€ l’A/R et dispo pour nos horaires. Il reste exactement 3 places et ça tombe très bien, on est 3. J’ajoute au panier, je finalise la transaction, et, chose très drôle à laquelle je n’avais pas pensé c’est que ma banque m’envoie des codes par sms pour valider ce genre de transaction., par SMS pu***

A plus de 10 km au dessus du sol mon téléphone ne capte pas Free et je ne capterai pas non plus en Tanzanie. Je ne peux rien y faire, il m’est impossible d’acheter ces billets. Bon, depuis plusieurs voyages déjà, on prévoit le coup avec Dany et on a 2 cartes bleues avec nous (on s’est fait avoir au Danemark, mais ça c’est une autre histoire!), je me dis que je vais retenter l’expérience avec notre autre carte mais quand j’ai recherché les vols, plus de place disponible, la loose totale! Il est 4h15, je suis épuisée mentalement et physiquement. N’arrivant plus à réfléchir et ne pouvant rien faire à la situation pour le moment je m’endors nerveusement.

5H00 – C’est l’heure du petit déjeuner sur Qatar, je passe le réveil, demande 3 cafés d’avance au jeune steward et me remets en quête de ce vol intérieur. Les 3 places étaient de retour, je tente la 2ème carte ça ne marche pas, je tente PayPal ça ne marche pas, je commence à bien paniquer, je n’ai pas prévu de solution de secours face à cette situation et on est attendu le soir même à Arusha. Il a fallu 1h30 avant qu’on arrive finalement à les acheter grâce à Fatiha, à son compte en ligne et au wifi éclaté de l’avion.

9H35 – Zanzibar, enfin! Nous remplissons nos papiers, faisons nos demandes de visa et récupérons nos bagages avec un chariot. On profite également de ce moment pour effectuer du change. Si jamais vous avez le choix entre plusieurs bureaux à l’arrivée et que vous ne savez pas vers lequel vous tournez, observez celui qu’utilisent les hôtesses de l’air et choisissez celui-ci.

13H45 – On embarque pour notre dernier vol. Il reste environ 1h00 de voyage. Ne me demandez pas ce qu’il s’est passé, je me suis assise dans l’avion et mon cerveau a tout déconnecté, je me suis réveillé à 15H10 quand les roues de celui-ci ont touché le tarmac.

Notre vol intérieur
Aéroport de Zanzibar
Rue Parisienne

Début du séjour

- Arusha -

Comment s'y rendre

L’aéroport d’Arusha est situé à environ 10km de la ville. En sortant de celui-ci, vous avez 2 solutions:

    • Soit prendre un taxi, les prix sont affichés dès la sortie (20/30$ il me semble), mais vous pouvez également négocier un peu le tarif directement avec le chauffeur. Vous lui indiquez l’adresse de l’endroit où vous souhaitez aller et il vous déposera directement devant la porte.
    • Soit, si vous dépassez cette zone de taxis en allant plus loin sur la gauche, vous trouverez les Dala dala (les bus locaux), cherchez-en un qui va à Arusha en demandant aux différents véhicules présents. Il vous en coutera environ 3000 shillings (1,10€). Certes c’est très économique, mais il vous faudra surveiller votre GPS pour descendre au bon endroit et marcher un peu afin de trouver votre hébergement
     

Après le périple déjà effectué jusque là, je dois vous avouer qu’on a opté pour la solution de facilité en prenant un taxi. Il me semble qu’on a payé environ 10000 shillings par personne ( donc 30000 shillings qui correspondent à environ 11€).

Petit tips : Si un homme se propose de pousser votre chariot à bagage jusqu’à votre moyen de transport (ou même s’il ne vous le propose pas et qu’il vous le prends de « force »), il est de coutume de lui donner un pourboire afin de rémunérer ce service.

Mont Méru
Dala Dala
- Hébergements -

Notre organisation

Concernant les hébergements, nous nous sommes lancés un peu à l’aveuglette. Pour l’arrivée à Arusha et le départ de Zanzibar, nous souhaitions ne pas être trop loin de l’aéroport., le trajet étant déjà bien assez long comme ça. Pour les autres nuits, nous n’avions que 2 exigences c’est que le petit déjeuner soit compris et que les réservations soient annulables jusqu’au dernier moment.

Nous avons donc sélectionné nos hébergements en fonction de ces critères et heureusement ou malheureusement pour nous (ça dépend énormément de votre façon de voyager) , nous avons été logés à chaque fois en maison d’hôte, ce que nous découvrions à chaque fois au dernier moment.

Pour Zanzibar, on s’était dit qu’on passerait quelques nuits dans un hôtel de « luxe », les pieds sur la plage, la tête dans notre lit.

On vous détaille tout sur les meilleures et les pires nuits de notre séjour:

Mazzola safari house

1 nuit - environ 16€

Pour notre 1ère nuit en Tanzanie, nous avons été accueillis par le très sympathique Innocent et son fidèle compagnon Castro. Pour cette soirée (et ce 1er repas), il nous a conseillé un petit resto sympa pour commencer afin d’habituer nos estomacs à la nourriture locale et ne pas risquer de problèmes digestifs en attaquant directement avec la street food (on va avouer qu’étant végé, nous n’avons pas mangé ce type de nourriture composée principalement de viande ou de poisson).

En rentrant de notre escapade nocturne, nous avons pu nous installer devant un match de football à la télévision avec notre hôte, puis discuter autour d’une bonne tasse de thé. C’est à ce moment précis que notre apprentissage du Swahili à débuter, et nous avons donc appris: « wesh! » et « bien? ou bien? » (pour découvrir les traductions reportez-vous à la section quelques mots de Swahili).

Le lendemain matin, après une nuit de sommeil plutôt plaisante et un réveil au son de la musique venant de la rue, je me dirige vers la salle à manger guidée par une odeur des plus agréable. Une table remplie de merveilles nous attendait pour le petit déjeuner: des fruits, des toasts (genre pain perdu), du beurre de cacahuète, de la confiture, des omelettes garnies, de délicieux smoothies de fruits frais … Je ne savais plus où donner de la fourchette. Tout était fait maison. Je ne sais pas à quelle heure Innocent avait commencé à préparer ce repas mais c’était une tuerie, vraiment…

Il y a cependant un petit quelque chose qui m’a chiffonné lors de ce moment de partage: notre hôte ne prend pas son repas avec nous à table mais est parti s’isoler dehors afin de nous laisser notre intimité. Étant complètement étrangère aux us et coutumes des maisons d’hôtes, je n’avais jamais été confrontée à ce genre de situation.. Passer ce moment de gêne, je me suis habituée assez rapidement avec le fait de me faire servir.

N’ayant pas de clients en arrivée ce jour là, Innocent nous a proposé de prendre notre temps et de rester aussi longtemps que nous le souhaitions (le check-out s’effectuant normalement vers 10h00). Après avoir repackter nos affaires, on en a donc profité pour se prélasser au soleil dans le jardin, prendre quelques photos, jouer un peu avec Castro et échanger encore avec notre hôte.

Si je peux vous donner un conseil, n’hésitez pas à échanger avec les locaux qui vous accueillent, ces gars ont des tips à revendre. Par exemple, Innocent nous a invité à télécharger la carte de la Tanzanie sur l’application Maps.me. Les cartes des différents pays sont disponible hors ligne et c’est l’occasion pour les personnes rencontrées de « piner » des spots (lieux à visiter, restaurants, arrêt de bus, etc…) qui peuvent s’avérer très utiles et vous emmène souvent hors des sentiers battus.

Malheureusement, le temps était venus pour nous de quitter ce superbe lieu. Après les politesses d’usage, nous voici prêt à nous mettre en route vers notre deuxième hébergement. Nous avions choisis de faire les 15km les séparant à pieds. Croyez moi, nous n’avons pas été déçus de notre décision…

Je débute déjà mon safari
Coin chill
Le beau Castro
Rien à voir avec les arbres de chez nous
"Ma bande" avec Innocent

Avant de me lancer sur la description du prochain hébergement, je me dois de vous raconter le chemin jusqu’à celui-ci. Donc, comme vous avez pu le lire un peu plus haut, nous avions décidés de faire les 15kms séparant nos hébergements à pieds, tranquillement, histoire de profiter un maximum des locaux et de découvrir la ville.

Le début de ce périple se déroule sans encombres, il est rempli de bonheur, de bonjour, de rencontres et de sourires. La population est tellement adorable!!! Au bout de 3kms environ, un jeune homme vient se greffer au groupe. On ne se comprend pas mais on marche ensemble. Le petit gars nous fait marrer, on le voit s’allumer des clopes les unes à la suite des autres (croyez-moi quand je vous dis que ce mec a du fumer 15 cigarettes sans jamais avoir besoin d’un briquet ou d’une allumette) et il est clairement shootée à la colle. Enfin bref, j’étais un peu choquée par ses méthodes mais après tout qui suis-je pour lui faire la morale!

Hilare de cette situation, nous n’avions pas encore remarqué que depuis son arrivée dans « ma bande », les sourires se font plus timides, les coucous aussi, nous ne comprenons pas encore pourquoi et nous poursuivons notre route. Après 2Kms, quelques personnes s’approchent à nouveau de nous, tentent de nous dire bonjour, de discuter …. Enfin de nouveaux contacts!

Mais là, M. Clopeman s’interpose, il leur parle mi swahili, mi anglais et re mi swahili derrière (en vérité, je pense avoir plutôt reconnu du mec foncedé, on ne parle pas la même langue mais le foncedé est un langage universel). Tout ce qu’on comprenait était la partie en anglais « I am their bodyguard », sous entendant aux autres de ne pas nous approcher.

Tout ceci a bien duré 4kms avant qu’un bon samaritain tente de nous venir en aide. Celui-ci essayant d’expliquer à notre garde du corps (oui ça fait classe sur le papier) que nous n’avions pas besoin de protection, que nous ne le paierions absolument pas pour ses services et donc qu’il pouvait partir et nous laisser tranquille. Quelques échanges plus tard, dans le plus grand calme, il se retourne vers nous et dit : « Je suis désolé pour vous mais il ne partira pas, et je ne souhaite pas insisté d’avantage afin d’éviter de me faire planter« . Sympa l’ambiance!

C’est après ce moment qu’on a commencé à se poser des questions et à vraiment s’inquiéter pour notre sécurité. Il nous suivait déjà depuis 6kms, il était inenvisageable pour nous qu’il sache où nous rendions. Je dois vous dire que je n’étais pas d’accord avec la décision qui a suivi mais au final et avec le recul ce n’était pas une si mauvaise idée et c’est peut-être cette décision qui nous a sauvé les miches.

Après un petit temps, je dirais 1km (oui je compte le temps en kilomètre, quoi! vous ne faites pas ça aussi?), nous tombons sur un contrôle routier effectué par la police. Daniel s’approche d’eux en tentant discrètement de leur expliqué la situation sans que notre Bodyguard ne soupçonne ce qui était en train de se tramer à son insu. Les flics en Tanzanie, champion du monde de la discrétion, pointe du doigt l’homme sus nommé afin d’être sur de la personne que nous balancions. Je me décompose légèrement. Et là, ces cons l’appellent, font à notre homme un petit résumé de notre conversation et lui demande de bouger.

Je suis en décomposition totale, le bodyguard sait qu’on a cafté et il se pose un peu en amont sur la route, afin de nous attendre pour la suite de notre marche. Il passe de temps à autres pour provoquer la police et bien nous faire comprendre qu’ils se foutent totalement de la situation.
 
On est coincé, mais tant que la police est là, nous n’avons relativement rien à craindre. Profitant de cet arrêt forcer pour nous hydrater et nous reposer un peu, on active également nos méninges afin de trouver une solution à notre problème. Continuer notre route comme-ci de rien était? hors de question, on est taré mais pas assez inconscient pour se mettre en danger … Attendre alors? le gars était prêt à nous accompagner sur 15kms de route, je ne suis pas sure que quelques heures d’attente l’aurait déranger. Il ne nous restait plus qu’une solution: Prendre un dala dala ou une moto sur quelques kilomètres en espérant qu’il ne nous suive pas.
 
Mission accomplie, on avait enfin semé notre garde du corps et nous pouvions reprendre notre marche découverte dans la joie et la bonne humeur. Vous devez vous dire : « Oui Fred, mais pourquoi tu nous racontes tous ça, elle est pas folle ton histoire! »
Effectivement mais elle nous aura appris 2 choses:
– La police Tanzanienne n’est pas terrible (une autre expérience est venu confirmer tout ceci).
– Si votre instinct vous dit que c’est dangereux, alors ça l’est probablement, pensez à votre sécurité avant tout, peut importe le pays et son niveau de dangerosité.
 
Cette parenthèse étant maintenant terminée, nous pouvons continuer avec la présentation du prochain hébergement :

Banana Farm Eco Hostel

3 nuits - environ 40€

Ha! Le Banana farm! L’hébergement le plus prometteur pour l’amoureuse de la nature que je suis. Une ferme écologique au milieu de la Tanzanie, vous n’imaginez pas mon emballement! Trop d’emballement peut-être, j’avais même réussi à convaincre mes 2 acolytes d’y passer 3 jours. Entre intérêt et désillusion, je vous partage mon avis sur ce lieu.

A l’arrivée, nous avons été accueillis par Veronica, l’hôtesse du Banana. Après nous avoir montré nos chambres et fait faire un tour rapide de la propriété, celle-ci nous invite à la rejoindre à la table de la cuisine et nous prépare un bol de fruits parsemé de granola maison, S-U-C-C-U-L-E-N-T!!! surtout après cette longue marche, ça faisait un bien fou.

Veronica est une maitresse de maison et une cuisinière hors pair! C’est pourquoi nous avons décidé de prendre tous nos repas du soir à la ferme (et parce que littéralement, il n’y a rien autour pour se restaurer). Pour 5€ par personne et par soir, vous aurez un repas complet fait maison. Fatiha a d’ailleurs gouté sa 1ère soupe de concombre chaude, perplexe au début, elle a finalement adoré. Elle qui d’habitude reste sur des valeurs sûre coté nourriture sans jamais oser de nouvelles choses, elle a fait l’effort pendant ce voyage de tester tout ce qui se présentait à elle, j’étais super fière!

Bref, pour en finir avec la partie nourriture, voici les derniers détails: Le petit déjeuner est servi à l’heure que vous désirez (Veronica vous demandera l’horaire la veille), vous dégusterez un bol de fruits l’après midi si vous êtes sur place, avant le repas vous aurez le droit à un bol de chips de bananes accompagnés de noix de cajou et enfin le repas du soir servi aux alentours de 19h30, heure tanzanienne. Non je ne suis pas secouée, je sais que vous savez que c’est heure tanzanienne, si je vous dit ça, c’est parce que sur place c’est pole pole, et donc les repas sont servis plus ou moins avec 1h00 de décalage par rapport à l’heure annoncée.

Je suis désolée d’avance si tout est brouillon mais j’ai tellement de chose à dire que tout vient en même temps et j’ai beaucoup de mal à organiser mes idées.

Une visite de la ferme est organisée tous les après-midis, vous pourrez y découvrir les fruits et légumes cultivés sur place, la plantation de caféiers, et la méthode de méthanisation utilisée afin de fournir du gaz pour la cuisine. Qui dit méthane, dit animaux et c’est là que mon premier bémol arrive. Godwin (c’est le propriétaire) possède quelques vaches, on ne peut pas dire qu’elle soient maltraitée mais elles ne vivent pas leur meilleures vies, elles sont clairement des outils de travail, leur abri est tout petit et elles n’en sortent jamais. Ce point négatif ne l’ait que de par mes convictions et donc tout à fait subjectif. Petit aparté sur notre guide durant cette visite, c’est un jeune massai ayant quitté sa tribu car il voulait connaitre autre chose, le récit de ses découvertes telles que l’électricité et de son passé sont tantôt hilarante tantôt très touchante et émouvante. Ce que je peux vous conseiller c’est que si vous n’avez rien de prévu un après-midi, faites cette visite mais ne vous empêchez pas de bouger ou ne bloquer pas de temps juste pour ça.

Sur place , vous pourrez faire connaissance avec un jeune homme travaillant pour la ferme, il s’occupe de tout ce qui est site internet et réseaux sociaux pour eux. En parallèle, il développe son propre business. Si je vous parle de lui, c’est parce qu’au cours d’une discussion, nous avons pu apprendre qu’en fonction des saisons, les safaris étaient plus beau à tel ou tel endroit, qu’ils ne partaient pas tous d’Arusha concernant les parcs du Nord de la Tanzanie. Si vous le croiser n’hésitez pas à lui demander de plus amples informations sur son site ou contactez le via son insta @jiggaboyfilms (Depuis le début d’écriture de cet article, il ne semble plus travailler pour la ferme mais tentez quand même votre chance).

Ce qui m’amène à un 2ème bémol me concernant, c’est le fait que dès que vous souhaitez faire quelque chose, tout le monde vous dira qu’il faut un guide et qu’il est impossible de le faire seul. C’est totalement faux, mais je peux tout à fait comprendre qu’ils essaient au maximum de faire marcher l’économie locale. Guide ou pas, ce sera votre choix.

Au 4ème matin, notre guide de safari est venu nous chercher et nous avons quitter la ferme.  Il y a encore énormément de chose à dire sur cet hébergement mais je préfère vous laissez le découvrir par vous même. N’hésitez pas à nous poser vos questions en commentaire et nous y répondrons avec plaisir.

Sinzia Villas

1 nuit - environ 25€

Comment avons-nous atterri au Sinzia? Au retour de notre safari, nous souhaitions nous établir dans un endroit confortable mais également proche de l’aéroport (notre vol vers Zanzibar était prévu le lendemain et seulement 10kms séparent l’auberge de l’aéroport d’Arusha).

Personnellement, c’est l’endroit que j’ai préféré même si nous n’y sommes pas rester très longtemps. La chambre était magnifique, nous avions de l’eau chaude pour la première fois depuis le début du voyage et le plus du plus c’est le tenancier de ce modeste endroit Monsieur Jamal (c’est juste Jamal en fait mais je voulais le rendre classe).

Cet homme est d’une gentillesse sans nom, répondant à la moindre exigence de ses hôtes. Tout comme Innocent, il possède des tips qui valent de l’or. N’ayant pas prévu de diner à l’hébergement ce soir là, c’est dans la plus grande confiance que nous avons demander conseil à notre hôte. Et nous n’avons vraiment pas été déçus de notre choix.

Après nous avoir poser quelques questions afin de nous diriger au mieux (nous avions 2 exigences : pouvoir boire un verre et manger hallal), celui-ci nous a accompagné jusqu’au restaurant car « il fait nuit et ce sera plus simple » et a passé commande pour nous. Quand on a vu la quantité de nourriture arrivée sur la table, on s’est dit qu’on allait « payer cher », un peu comme avec le restaurant touristique conseillé par notre 1er hôte.

Deux tournées de bière et notre repas englouti plus tard, voilà l’heure de l’addition. Je commence à trembler un peu des genoux en me disant qu’il y en avait pour au moins 30$. Dany regarde (c’est quand même lui le plus courageux), se tourne vers nous avec une expression indéchiffrable sur le visage et nous annonce le tarif : 30000 shillings tanzanien, un claque monumentale. Un repas aussi gargantuesque pour environ 3€ par personne, ce resto était dingue.

Mais nous n’étions pas au bout de nos surprises avec cette maison d’hôte. Après avoir remercier chaleureusement Jamal et avoir discuter un peu avec lui, nous nous dirigeâmes vers nos chambres afin de dormir, tout simplement. Au réveil, après une bonne douche chaude, on se réuni à la table de la salle à manger pour le petit déjeuner, j’en ai encore des étoiles dans les yeux tellement ce repas était le plus fou de tous les petits déjeuners de toute ma vie. Bon après 3 hébergements, vous comprenez que la bouffe est mon critère principal de notation. Mais il n’y a pas que ça qui a fait que le Sinzia est mon préféré, son propriétaire est respectueux à un point et à Arusha, c’est le seul qui n’a pas essayé de nous fourguer des services supplémentaires évidemment tous payant, car il ne faut pas oublier qu’ils sont avant tout des hommes d’affaires et ce qu’ils arrivent à vous vendre, et bien ça leur rapporte (ok, captain obvious!)

Si vous passez à Arusha, je ne peux que vous conseiller de rendre visite à Jamal si la disponibilité vous le permets. Quand à nous l’heure était venue de quitter le Sinzia ainsi qu’Arusha et de nous diriger tranquillement vers l’aéroport. Cette fois pas de bodyguard ou de mésaventure, juste le plein de kiff et une bonne promenade digestive.

Les photos du Sinzia ne nous appartiennent pas

Morningstar Bungalows Zanzibar

5 nuits - environ 175€

Nous voici à Zanzibar après une folle semaine sur le continent. Je vous détaillerai tout notre périple sur l’île dans une partie consacrée à Zanzibar, et nous allons donc nous concentré uniquement sur l’hébergement.

Le Morningstar est tenu par Roxana, une jeune femme venu des pays de l’est qui a élu domicile sur cette île paradisiaque selon elle. L’endroit est plutôt sympathique, à 30 mètres de la mer.

Je dois avouer que pour ma part, ce fut une déception. Je ne m’attendais pas à encore tomber sur une maison d’hôte surtout au vu du prix (on a eu une petite ristourne mais le prix affiché était d’un peu plus de 315€).

Je me rends compte que je n’ai pas grand chose à dire sur cet endroit (profitez en ce n’est pas souvent), peut-être est-ce du au fait que pour moi, Zanzibar n’a pas été la cerise sur la forêt noire mais plutôt ce goût de kirsch peu apprécié caché dans les couches du gâteau.

Pour éviter que vous ne restiez sur votre faim, je vais tout de même vous lister les choses que j’ai bien aimé et celles qui selon moi feront que si un jour je retourne sur cette île, j’essaierai un autre hébergement.

Concernant les point positifs, il y a bien évidemment Roxana qui est aux petits soins pour ses hôtes. Elle laisse son téléphone allumé afin d’avoir accès à internet, vous pouvez lui demander de faire venir une masseuse, ou de faire les courses pour vous (c’est un de ses employés qui s’en charge mais c’est vraiment top et je vous recommande grandement de faire comme ça si vous souhaitez ne pas manger au resto tous les jours, et il est plutôt difficile de trouver une échoppe dans le coin) et ce sans prendre aucun frais supplémentaires, elle vous demandera juste de remercier son personnel avec un petit pourboire pour le service rendu.

La propreté et le confort des chambres sont top. Les chambres sont faites tous les jours (contrairement au Banana Farm par exemple) et il faut dire ce qui est, c’est très agréable de se coucher dans un lit propre après des journées plages.

Simba et Tiger sont pour moi des points positifs, une présence animalière est toujours un plus. Pour d’autres, ils se révèleront être des points négatifs à cause des poils sur les transats extérieurs ou parfois d’une petite odeur d’urine quand il fait très chaud (je tiens à préciser que le sable et l’arrière des bungalows où Tiger fait ses besoins est nettoyé tous les jours).

On arrive pour moi sur les points négatifs de cet endroit. Ces points restent subjectivement négatif et le sont uniquement de mon point de vue de petite européenne.

Le petit déjeuner, comment vous dire, on avait baigné jusque la dans la crème de la crème des petit dej’ et pour ma part ça a été le repas matinal que j’ai le moins apprécié. Composé des mêmes fruits du début à la fin du séjour, seule la cuisson des œufs était au choix et variable. Pour ma part j’ai apprécié le café tanzanien mais si comme Fatiha vous ne supportez pas qu’il y ait du marc ou des particules flottantes dans votre boisson, ne prenez pas le café du Morningstar. Idem pour le thé tanzanien qui est vraiment très très fort en gingembre, j’avais vraiment l’impression d’avoir la gorge en feu. Je ne peux que vous conseiller de tout essayer tout de même afin de vous faire votre propre opinion des choses. je dois quand même ajouter un point positif, les employés sont présents à partir de 6h30 pour ne rater aucun pensionnaire.

Le second point est l’état de la cuisine et du frigo. Oui effectivement c’est cool de pouvoir se faire à manger avec de bons produits locaux mais l’état de dégueulasserie des lieux, je ne peux même pas vous le décrire, mais ce qui est sûre c’est que pour moi c’était rédhibitoire, j’ai vraiment dû prendre sur moi pour cuisiner là. Encore une fois, c’est un point de vue subjectif!

C'est la seule photo que j'ai pour illustrer cet hébergement

Balcony House

1 nuit - environ 21€

Voici le dernier hébergement de notre séjour, je vais être honnête avec vous, je ne me souviens pas beaucoup de cet endroit et ce n’est absolument pas parce que nous n’avions pas pris de petit déjeuner inclus (oui je vous vois venir les mauvaises langues).

L’endroit est bien situé dans Stone Town, le jeune homme qui nous a accueilli est adorable, le lieu de vie est sympa.

Je vais vous avoué quelque chose, c’était la dernière soirée et le dernier jour de notre voyage et après 15 jours intenses, j’avais hâte de rentrer à la maison, surtout que si vous avez lu notre périple à l’aller, nous avions le même à faire au retour (à part la partie TER / Train car mon père est gentiment venu nous chercher à l’aéroport le dimanche).

Enfin bref, je m’éparpille un peu et ce n’est pas du tout le sujet ici. Séchant complètement, je vais recueillir les impressions et les avis de Dan et Fatiha afin de pouvoir vous donner plus de précision sur le Balcony.

Quelques mots de Swahili

- C'est quand même bien pratique -

Je dois vous avouer qu’avec les préparatifs du voyage, aucun d’entre nous n’avez appris des mots de bases (chose que pourtant Dany et moi faisons à chaque voyage afin de ne pas passer pour des bourrins de français impolis). Évidemment grâce à un célèbre dessin animé de notre enfance, nous connaissons tous déjà quelques bribes comme par exemple simba qui veut dire lion, pumba qui ne veut absolument pas dire phacochère mais paille et rafifki qui lui signifie ami.

Vous êtes en train de vous dire Eh! mais j’en connais un autre! Vous devez certainement penser à Hakuna matata = Pas de soucis, je ne veux pas être celle qui brise vos rêves, mais sachez que ce terme n’existe pas en swahili, bien que les locaux l’utiliseront souvent afin d’attirer les touristes (et oui, ils connaissent notre faiblesse pour ce long métrage d’animation).

Voici donc quelques mots glanés au fur et à mesure de nos rencontres et de notre voyage :

  • Jambo : Bonjour (c’est assez respectueux)
  • Kwaheri : Au revoir
  • Habari? / Habari gani? : Quoi de neuf? / Comment ça va?
Et vous réponderez à cette question par :
  • Nzuri : Bien
  • Ndio : Oui               
  • Hapana : Non
  • Asanté / Asanté sana : Merci / Merci beaucoup
  • Karibu : Bienvenue / De rien
(celui-ci, on a eu énormément de mal à en comprendre la signification mais en fait c’est parce qu’en anglais il est traduit you’re welcome).
  • Mambo : Salut ou wesh

  • Poa : Cool ou bien
  • Sawa : OK
  • Polé : Désolé
  • Polé polé : Doucement ou tranquilement
  • Mzungu : Homme caucasien
  • Hamna shida : Pas de problème / Ne t’en fais pas (ou Hakuna matata)

Une Session de salutation avec ces quelques mots se déroule de cette façon :

– Jambo! Karibu

– Jambo! Asanté

– Habari?

– Nzuri

– Kwahéri

ou

– Mambo!

– Mambo Poa?

– Poa

– Karibu

– Asanté

Attention! De ce qu’on a compris Poa en réponse sera à dire autant de fois que de personnes présentent ou croisées

Ex : Si vous 3 personnes sont présentes, vous devrez répondre Poa, Poa, Poa et ce même si une seule personne vous a posé la question.. On évitera l’utilisation du Mambo lorsqu’on s’adresse à une personne âgée par respect, habituellement quand je croise une mamie, je ne lui dis pas « Wesh la vieille! »

Je vous mets le lien juste ici d’un site ou vous pourrez télécharger en pdf un « lexique » de swahili si vous souhaitez pousser plus loin l’apprentissage de la langue ou pour l’avoir toujours avec vous lors de votre voyage.

Coming soon...

- Le safari -
- Zanzibar -
- Conclusion -

Promis, on se dépêche de vous écrire la suite de notre aventure au pays du Roi Lion. Si d’ici la vous avez la moindre question concernant ces parties, n’hésitez pas à nous les poser en commentaires et si vous avez des questions concernant les parties déjà développées, et bien, c’est aussi en commentaires que ça se passe.

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